Un groupe de jeunes muni de barres de fer a violemment passé à tabac un jeune garçon de 17 ans. L’horrible scène qui a laissé le garçon avec un traumatisme crânien a été filmée par des riverains.

C’est mercredi soir, dans le quartier de la Muette à Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise, que la cruelle attaque s’est produite.

Une dizaine de jeunes garçons, vêtus de noir, capuches sur la tête, bâtons et barres de fer à la main, s’en sont donc pris à la jeune victime qui n’a rien pu faire contre ce groupe d’agresseurs.

Le jeune garçon avait tout d’abord tenté de se cacher sous une voiture, mais ses agresseurs l’ont tiré hors de sa cachette pour ensuite commencer à se déchaîner sur lui en le frappant à coup de barre de fer, de bâton ou de béquille et même de boules de pétanque.

Puis, à un certain moment, l’attaque s’arrête soudainement. On entend des agresseurs rigoler alors que la victime tente bien que mal de se relever, le visage complètement imbibé de sang. L’enfant semble alors manquer d’énergie, puis il s’effondre à nouveau au sol, provoquant ainsi une autre série de coups portés sur lui par ses assaillants.

Suite à l’attaque, les secours ont immédiatement transférés la victime dans un établissement hospitalier parisien et selon les médecins, il souffre d’un grave traumatisme crânien. Les médecins estiment qu’il aura besoin d’au moins 30 jours d’ITT (incapacité totale de travail).

Ce fut une soirée vraisemblablement très chaude dans ce secteur de la ville, car outre le lynchage dont a été victime le jeune garçon de 17 ans, les autorités rapportent qu’au moins deux coups de feu ont été entendus. Deux garçons âgés de 16 et 18 ans ont dû se présenter à l’hôpital en raison de blessures causées par des projectiles de plomb, or on ne craint pas pour leur santé et leur sécurité.

La sûreté départementale du Val-d’Oise a annoncé l’arrestation de trois individus mercredi soir vers 20 heures, à quelques minutes des lieux de l’agression.

Voici un reportage de BFMTV:

 

 

Même si les suspects, âgés de 14, 16 et 20 ans, nient toute responsabilité dans cette violente attaque, la police se dit bien déterminée à les accuser de « tentative d’homicide », « violences volontaires aggravées » et « participation à un attroupement armé ».

Des images de vidéosurveillance pourraient servir à titre de preuve au cours de l’enquête ainsi que certains objets qui ont servi pendant l’agression et qui avaient été abandonnés sur les lieux du crime.

On ignore encore ce qui a provoqué cette agression violente, mais la police craint qu’il s’agissait là d’une attaque gratuite.